Notre message

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Nous pensons que l’utilité de notre message est sensé rencontrer une écoute attentive par tous ceux qui estiment qu’un regard lucide sur les faits est un devoir pour les gouvernants et les organismes ayant autorité dans leur domaine.

Le dévouement que nous apportons est utile aux populations locales mais aussi, de façon indirecte, aux populations des pays de destination. Nous nous mettons au service d’une cause honnête qui est devenu une nécessité d’ordre public aux intérêts bipolaires.

La question pour nous est d’apporter une réponse nouvelle à l’interrogation que suscite l’émigration de masse apportant son lot de complication sociale, administrative, culturelle, humanitaire. Quelles sont les solutions globales ou transversales apportées par l’association ? C’est le défi de l’ONG NORD SUD de traiter la problématique migratoire à sa source (en amont du flux humain).

Notre volonté est d’informer le public, les personnes mais aussi les familles en quête de solutions, ceux qui s’interrogent sur leur devenir professionnel au sein de leurs pays, ceux qui envisagent d’émigrer en Europe quel que soit leur culture, leur formation, leur ethnie et leur objectif de vivre en paix.

Il s’agit pour nous de raffermir le sens de leur existence au sein du milieu, du pays d’origine ou de celui qui s’y rapproche le mieux afin d’éviter une rupture sociale dont les conséquences seraient dramatiques : perte de repères, rupture du lien familial, déséquilibre psychologique, difficulté d’intégration, formation à acquérir, risque de mort accru, etc…

Aux vues des initiatives à fort risques ou meurtrières des populations candidates à l’exode, nous faisons nôtre le devoir d’information afin de les dissuader d’utiliser des moyens illégaux.

Nous estimons que lutter contre l’immigration clandestine est une manière de tendre vers une amélioration du cadre de vie aussi bien pour les pays du Nord que pour les pays du Sud. C’est en ce sens, à la mesure de nos possibilités, que nous participons à une amélioration de la qualité de vie des autochtones.

Certes, la perspective d’éradiquer totalement de telles pratiques relève de la gageure ; toutefois, nous estimerons avoir commencé à accomplir notre mission si nous pouvons leur apporter un espoir constructif dans un milieu qui leur est approprié ; nous voulons leur faire prendre conscience que l’usage de méthodes illégales avilit l’homme.

Notre rôle est de faire prendre conscience aux populations intentionnées qu’elles risquent fortement de transformer leur vie d’homme en une cargaison humaine déstabilisant, non seulement, le sens identitaire et historique de ces peuples, mais également les populations des pays de destination sur les aspects sensibles d’une organisation collective tels que la sociologie, l’éducatif, le culturel, l’anthropologique remettant en cause le sens donné au « vivre-ensemble », à la solidarité et à la diversité par le fait d’actes illégaux et non désirés.

Depuis quelques années, il est reconnu par les entreprises internationales que le continent africain devient aussi un espace de « business » ; de nombreux pays possèdent un potentiel de perspectives économiques qui permettent, à tout un chacun, de préserver ses repères culturels et les aspects identitaires propres aux autochtones car le développement économique y est en pleine croissance.

Nous voulons apporter, aux candidats à l’émigration illégale ou légale, le moyen de réfléchir aux opportunités qu’ils laisseraient derrière eux en échange d’un rêve sans lendemain.

Nous servons une cause publique comme peut l’être par exemple, la paix sociale, la limitation des troubles collectifs, le maintien ou la ré-émigration des cerveaux dans leur pays d’origine, le développement économique, la formation professionnelle etc…

Avons-nous un rôle ambigu ? Non, car servir la cause de l’humain, lui demander de choisir sa dignité plutôt que de la perdre, ne relève pas, pour nous, d’une quelconque idéologie ni de l’instrumentalisation de celui-ci.

Servir l’authentique est la juste cause sociale, ethnique et économique de son pays tandis que la fuite en avant est une forme de trahison pour ses proches ; c’est aussi une forme d’abandon de son pays d’origine ; c’est une façon de faire perdre à son pays d’origine le capital humain que constituent les compatriotes (envers« l’âme » du pays même qui est témoin de leur naissance).

Il est un fait clairement établi que les emplois sont menacés en Europe mais il aussi clairement établi que le continent africain est riche de matières premières avec une main-d’œuvre disponible. Nous constatons que ce vaste continent embrasse une multitude de peuples différents et de pays qui offrent, aux dires des entreprises installées (françaises ou étrangères), des perspectives d’évolutions importantes et des opportunités de croissance économique sont réalisables, pour ceux qui ont le goût d’entreprendre, pour ceux qui ont une vision, et peut-être une stratégie à mettre en place, pour ceux qui ont envie de ressentir cette vibration particulière d’observer la terre d’Afrique, de leur vivant, devenir un véritable acteur de la construction du monde de demain.

Nous observons que les pays du Nord comme ceux du Sud ont des besoins communs : stabilité politique, création d’emplois, développement économique (agriculture, artisanat, infrastructure publique, industrie, service). Pour arriver à concilier des partenariats « gagnant-gagnant », il leur est nécessaire de s’entendre sur les moyens financiers et les méthodes de fonctionnement dont la transmission des savoir-faire est une clé de réussite.

Dès lors, il est envisageable de former le personnel indigène et, aux autorités administratives, de raisonner en termes de coopération, de concertation pour trouver les solutions adaptées, par exemple, des souplesses fiscales pour les sociétés étrangères qui ont besoin d’être rassurées sur leur pérennité locale, le règlement des créances ou leur financement.

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