Projets d’actions

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Nous espérons sensibiliser, faire réagir, infléchir les décideurs des pays concernés par l’exode ; puissions-nous les aider à prendre les bonnes décisions ! Notre rôle, celui de la pierre angulaire, à la lumière de nos buts, consiste à initier ou développer une démarche, faire de l’accompagnement pour une conduite du changement de comportement.

Notre souhait est d’associer les collaborateurs par leur adhésion au message du respect humain. Il s’agit d’impliquer les collaborateurs pour donner du corps, de la consistance à notre démarche. Plus nous interviendrons, plus nous aurons de chance de réussir dans notre démarche. Il nous faudra organiser les communications et les animer.

Nous suggérons que les écoles entretiennent le goût de vivre au sein de leur pays ; les lieux et établissements d’enseignement devraient faire valoir, pour les plus grands, la chance qu’ils ont, mais aussi le devoir qui leur incombe, de se mettre à la disposition de leur pays pour exercer les compétences qu’ils acquièrent.

Il incombe à notre organisation de dialoguer avec les autorités en vue d’obtenir leurs soutiens :

1-  faire adhérer les populations locales à donner la préférence à l’environnement social le plus adapté à leurs ethnies, le plus adapté à leur métier,

2 – faire valoir la sauvegarde de l’histoire de leur mode de vie qui donne du sens aux racines culturelles de ces peuples,

3 – informer des développements économiques locaux car, il en va de l’avenir des étudiants, des apprentis et celui de leur pays.

Nous nous proposons de nous joindre aux autorités concernées pour :

4 -mettre en œuvre des campagnes d’informations en vue d’éviter l’exode des candidats intéressés à poursuivre un cauchemar au visage attrayant,

5 -mettre en place les moyens de communication nécessaires en vue de contribuer à freiner l’exode sauvage des personnes ou familles vers les pays du Nord.

Nous avons l’intention de nouer des liens avec chacune des autorités politiques des pays concernés et/ou les représentants d’autorités étrangères locales en vue du maintien de la population locale dont la conséquence est la réduction durable de l’émigration sauvage.

Nous sera-t-il possible de mettre en place des mécénats de compétence (personnel qualifié sur une question et financeur), en développant des campagnes d’informations?

Sera-t-il envisageable de créer un forum, un point de contact sur une plateforme (le site web), ouvert à tous, pour optimiser les capacités de solutions (plateforme collaborative sur les réseaux sociaux) ? Serait-il envisageable que les diasporas soient des opportunités pour former des réseaux localement ?

Il nous faudra témoigner des cas concrets des situations de précarité des personnes qui accostent sur les îles en méditerranée ou sur les côtes européennes ; Nous savons que l’illégalité engendre un rejet qui prend facilement la couleur du racisme. A cause de cela, il nous faudra faire notre possible pour réveiller les consciences endormies par les chimères des mercenaires du rêve.

Encourager les dirigeants des états africains à favoriser la création de sociétés ou à favoriser l’installation de sociétés étrangères pour développer, par exemple, les infrastructures portuaires, l’exploitation de mines, les nouvelles technologies, les formations en santé publique, la recherche, le secteur des eaux, les réseaux en électricité, les panneaux solaires, l’économie circulaire, la collecte des déchets, le négoce de produits artisanaux à l’international, recevoir une formation relative au développement durable, à l’environnement, à la préservation de la faune sauvage, approfondir les connaissances scientifiques, enseigner la langue française, apprendre à gérer un budget, la construction de logements etc….sont des exemples de première importance.

Des études publiées récemment indiquent que des opportunités d’affaires sont réelles du fait de la croissance de la démographie galopante, en général, et dans les zones urbaines en particulier. Il devient clair que la construction d’infrastructures adaptées aux nécessités locales s’imposeront aux (très) grandes entreprises des secteurs concernés.

Dès lors, des opportunités de développement se font jour pour les candidats préférant sauvegarder leur avenir professionnel, par exemple, dans les domaines de l’Equipement, la machinerie, les produits alimentaires… De plus, il est communément admis une croissance moyenne de 5% par an sur le continent africain.

Nous suggérons que les entreprises locales soutiennent l’embauche de proximité ; en permettant aux autochtones d’effectuer un stage ou de les former si nécessaire à leur métier et de les adapter à la culture d’entreprise. Car cela aidera les entreprises qui s’installent dans les pays du Sud à limiter l’expatriation de personnel et permettra de réduire leurs coûts de main-d’œuvre. Quelle économie ferait une entreprise en recrutant du personnel déjà intégré au pays au lieu d’un expatrié !

Nous avons également le rôle de relais envers les organisations locales de placement de personnel pour favoriser la stabilité d’un réseau social, sur le territoire local ou régional, des personnes qui ont des qualifications. De même, nous servons de relais pour encourager la ré-migration, en Afrique, de personnels qualifiés qui souhaitent revenir dans leur pays d’origine par soucis de développement économique local.

Ainsi, notre organisation accomplit la mission qu’elle se donne, même si l’impact réel resterait modeste, elle a le mérite d’exister et de participer à une suite de liens à valeur humaine aboutissant, par exemple, à l’admission d’un individu en quête de soutien, à la mise en place de projets de formation technique, social ou économique, à la mise en relation avec une organisation au service de l’entrepreneuriat.

Nous tenons à préciser que nous agissons indépendamment de tous partis ou programme politique mais nous sommes conscients que nos actions peuvent inspirer les décideurs.

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